Maîtresse. (fin)
Comme pour parachever, Maîtresse parla.
- Tu vois que tu n'as rien à craindre pour nous toutes,
Tu voulais savoir ce que nous sentions ; voilà.
J'espère que celà aura levé tes doutes.
.
A vrai dire je n'étais pas fier, mais serein,
Quand brusquement le monde s'est mis à tourner.
Je sentis à nouveau l'iode de l'air marin,
Sur mon parapet elle m'avait ramené.
.
J'avais enfin retrouvé foi en cette vie
Et je m'apprétais finalement à descendre.
Un geste d'inattention, un pied qui dévie,
Une maladresse qu'on ne peut pas comprendre.
.
J'ai glissé, et puis j'ai commencé à tomber,
Je me rappelais que j'étais sur la falaise.
C'était la vie réelle, j'allais succomber,
D'une façon stupide, voire la plus niaise.
.
Je sentis mon corps rebondir sur la paroi,
Je ne savais plus si j'avais mal ou bien peur.
La vie se joue sur de tout petits riens parfois,
Quand je revoulais vivre, passée fût mon heure.
- Tu vois que tu n'as rien à craindre pour nous toutes,
Tu voulais savoir ce que nous sentions ; voilà.
J'espère que celà aura levé tes doutes.
.
A vrai dire je n'étais pas fier, mais serein,
Quand brusquement le monde s'est mis à tourner.
Je sentis à nouveau l'iode de l'air marin,
Sur mon parapet elle m'avait ramené.
.
J'avais enfin retrouvé foi en cette vie
Et je m'apprétais finalement à descendre.
Un geste d'inattention, un pied qui dévie,
Une maladresse qu'on ne peut pas comprendre.
.
J'ai glissé, et puis j'ai commencé à tomber,
Je me rappelais que j'étais sur la falaise.
C'était la vie réelle, j'allais succomber,
D'une façon stupide, voire la plus niaise.
.
Je sentis mon corps rebondir sur la paroi,
Je ne savais plus si j'avais mal ou bien peur.
La vie se joue sur de tout petits riens parfois,
Quand je revoulais vivre, passée fût mon heure.
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